République Tunisienne

CNLCTSANERT
Retour à la recherche

CFi.014

BI SIDI SOULEMAN

Liste ONU — Conseil de sécurité

Données issues de la Liste récapitulative des sanctions du Conseil de sécurité des Nations Unies. Fiche affichée en français, à titre informatif.

Identité

Nom / Dénomination

BI SIDI SOULEMAN

Alias

Sidiki · “General” Sidiki · Sidiki Abbas · Souleymane Bi Sidi · Bi Sidi Soulemane

Nationalités

Central African Republic

Fonctions / désignations

Président et « général » autoproclamé du groupe Retour, Réclamation et Réhabilitation (3 R)

Inscription ONU

Comité / régime

CAR

Référence permanente

CFi.014

Inscrit le

05/08/2020

Dernière mise à jour

22/02/2021

Naissance

Date de naissance

1962-07-20

Lieu de naissance

Bocaranga, Central African Republic

Documents d’identité

Type de document

Passport

Numéro

Laissez-passer n°235/MISPAT/DIRCAB/DGPC/DGAEI/SI/SP

Adresses

  • Koui, Préfecture de l’Ouham-Pendé, Central African Republic

Observations

Bi Sidi Souleman dirige la milice Retour, Réclamation et Réhabilitation (3 R), active en République centrafricaine (RCA), qui a tué, torturé, violé et déplacé des civils, s’est livrée au trafic d’armes, à des activités de taxation illégales et s’est engagée dans une guerre avec d’autres milices depuis sa création en 2015. Bi Sidi Souleman lui-même a également participé à des actes de torture. Le groupe des 3 R a signé l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine le 6 février 2019 mais a commis des actes contraires à l’Accord et reste une menace pour la paix, la stabilité et la sécurité de la République centrafricaine. Par exemple, le 21 mai 2019, il a tué 34 civils non armés dans trois villages, exécutant sommairement les hommes adultes. Bi Sidi Souleman a ouvertement confirmé à une entité des Nations Unies qu’il avait dépêché certains de ses éléments dans les villages en question à la date des faits, sans toutefois admettre avoir donné l’ordre de tuer. En décembre 2020, après avoir rejoint une coalition de groupes armés établie en vue de perturber le processus électoral, Bi Sidi Souleman aurait été tué lors de combats. La Notice spéciale INTERPOL-Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies:https://www.interpol.int/en/How-we-work/Notices/View-UN-Notices-Individuals